jeudi 25 août 2011

Le coaching grâce au dessin évolutif

La puissanc nait d'une alchimie
entre la Créativité
et la capacité d'action
et de conscience de l'Adulte.
Le coaching est un accompagnement de personnes ou de groupes pour des situations professionnelles, managériales, organisationnelles ou personnelles...
Le dessin évolutif, pratique issue de l'Art-thérapie Evolutive créée par Marie-Odile Brêthes, est un accompagnement humaniste centré sur la personne.
Pour moi, allié le dessin évolutif et le coaching est une évidence. Je fais naturellement un pont, un lien entre l'Analyse Transactionnelle et l'Art-Thérapie Evolutive.
L'analyse Transactionnelle et les Etats du Moi se manifestent dans le dialogue interne, les relations interpersonnelles. C'est un outil de décryptage de la personnalité et des relations humaines et également un outil de changement et d'évolution des personnes et organisations.
L'Art-thérapie Evolutive permet d'accéder à d'autres ressources et potentiels en nous, tels que la créativité, l'intuition, les émotions profondes, l'Enfant Intérieur, la joie, la liberté...
Coaché avec le dessin évolutif développe les Etats du Moi - Parent Nourricier (encourage, rassure, autorise, bienveillance...), Enfant Libre (imagination, créativité, spontanéité, ressentir librement ses émotions...) - souvent sclérosés au profit des Etats du Moi Parent Normatif (contrôle, commande, évalue, interdit, met des règles, des normes et valeurs), Enfant Adapté Soumis (soumission à l'autorité, manque d'affirmation de soi) ou Rebelle (rejet de l'autorité, rapport de force).
Cette démarche permet de conscientiser - l'Adulte en Analyste Transactionnelle. Le cerveau droit (imagination, sensations, inconscient, créativité, intuition...) projette une image grâce au dessin que le cerveau gauche (pensée linéaire, structurée, logique, consciente....) va pouvoir nommer ! Lorsque l'invisible (inconscient) devient visible (conscient), nous pouvons mettre à distance le ressenti, le blocage, la difficulté, l'observer pour de nouvelles prises de conscience.
Le dessin évolutif permet d'aller au-delà des mots, des maux... c'est le langage de la métaphore et des symboles, qui sont interprêtés en lien avec la personne accompagnée. Il peux y avoir transformation du dessin après prise de conscience du voile, qui permet une intégration douce et bienveillante du changement.
On ne produit pas d'image que nous ne sommes pas prêts à accueillir. Chacun contrôle donc le rythme de la profondeur et du contenu de son expérience.

jeudi 10 février 2011

Atelier "Savoir Etre et Faire Autrement"

Je propose un nouvel atelier pour toute personne en recherche de solution, en quête personnelle ou professionnelle...

Pour ces accompagnements en groupe, j'utilise la musique pour la relaxation et le dessin. Je précise qu'il n'est pas nécessaire de savoir dessiner, ce n'est pas la prestation artistique qui importe. Ce qui est primordial, c'est de déposer le problème, de façon symbolique souvent par les formes, les couleurs, l'espace pris etc... pour le regarder autrement, prendre de la distance avec, s'en détacher !


Ce processus permet donc la compréhension et la résolution des problèmes en ayant accès à ses propres ressources intérieures ainsi que le mieux être individuel.

La transformation se fait en douceur, sans "se prendre la tête" comme on dit. C'est une invitation à laisser aller sa créativité, son âme d'enfant en laissant libre court à vos envies de couleurs, de formes tout en se connectant au plaisir !

N'hésitez pas à me contacter pour en savoir plus, pour vous inscrire soit par mail : temperance.coaching@free.fr ou au 06.46.49.04.08





jeudi 24 juin 2010

Aller de l'Avant Ensemble



Estime de Soi + Acceptation
+ Emotions authentiques
= Aller de l'Avant Ensemble.

Dans un monde où les individualités s'affrontent, où les égos se mesurent, les exemples au quotidien ne manquent pas malheureusement, je me demande où est la coopération, l'envie de faire et d'être ensemble ! Mais, pour cela, iol est vital que chacun puisse se regarder fonctionner.
Où chacun de nous en est face à son estime de soi, son acceptation et celle des autres, ses émotions authentiques ?
"Grandir, c'est changer et changer, c'est prendre des risques, passer du connus à l'inconnu." 1
C'est le parcours de certaines personnes que j'ai accompagné que je vous propose de suivre dans ce récit !
L'estime de Soi est source de confiance et de joie. La joie, le plaisir permettent d'avoir envie d'aller de l'avant, de trouver de la motivation.
L'estime de Soi permet également de s'accepter, de manifester avec authenticité ses émotions, le meilleur de soi, des relations plus harmonieuses avec les autres. C'est se positionner de façon positive, constructive et coopérative avec les autres.
Prendre soin de ses émotions, de leur sens, du pour quoi : pour quoi ai-je peur et envie de fuir, pour quoi suis-je en colère, et ai-je envie de rejeter l'objet de cette colère ?
La peur, la fuite, la colère, le rejet nous amènent à avoir des relations difficiles avec les autres et avec soi-même.
En mettant de la conscience sur nos émotions et nos réactions, nous renforçons notre sécurité intérieure, notre OKness. Nous pouvons pareillement faire l'inventaire de nos qualités, nos compétences, nos valeurs, notre éducation - ce que nous souhaitons en conserver ou non aujourd'hui.
C'est également savoir recevoir et demander des Signes de Reconnaissance. C'est être suffisamment en lien avec ses besoins pour savoir quoi demander et à qui. Cela nous permet d'obtenir les signes de reconnaissance que nous souhaitons et ne pas en attendre qui ne viennent pas ou ne nourrissent pas notre besoin. Enfin, savoir se donner des signes de reconnaissance est très important. Cela nous permet d'accéder à une certaine forme d'autonomie, et surtout de savoir gérer de façon juste les situations difficiles.
Souvent, les personnes qui manquent d'estime de soi sont en position basse, se font toutes petites, donnent le sentiment d'être soumise. Cela se décèle assez rapidement par les attitudes d'abord ; épaules courbées et rentrées, ne prend pas sa place, n'ose pas - et par le verbal ; la voix n'est pas posée, basse et ces personnes demandent souvent de les excuser pour tout...
Christine entre dans mon bureau, je l'invite à s'assoir. Très rapidement, je remarque qu'elle est assise sur le bout du fauteuil, que sa voix est mal assurée... Et puis, je prête une attention toute particulière à ce que Christine me dit : elle excuse tout ou presque aux autres, et elle prend la responsabilité de tout ce qui n'a pas fonctionné dans sa vie !!! Bien au-delà de sa responsabilité propre, elle culpabilise : "c'est ma faute" !
Christine me dit vouloir changer de travail mais qu'elle n'en mérite pas d'autre plus en accord avec elle aujourd'hui, qu'elle n'est ppas capable.
Dans sa vie professionnelle, elle subit des pressions, des abus mais ne dit rien. Elle piétine sa vie professionnelle et personnelle et se laisse piétiner dans les deux !
Pour moi, il est clair qu'elle manque d'estime de soi.
Pour l'accompagner au mieux, je décide de lui proposer de faire l'inventaire de ses compétences professionnelles, de ses valeurs, de ses ressources au travers de ses diverses expériences. De porter un autre regard sur ce qui n'a pas fonctionné et de ne prendre que ce qui lui appartient, sa juste responsabilité !
Je la nourris de signes de reconnaissance inconditionnels, conditionnels et positifs. Je les exprime de façon authentiques et sincères par mon ressenti à son contact et à son écoute.
Après s'être centré sur soi, car cela part de soi vers les autres. Venons-en à notre relation aux autres, donc ! Nous abordons la capacité à s'accepter soi et ses limites autant que d'accepter les autres et leurs limites.
En effet, lorsque nous nous trouvons dans une situation où nous sommes prêts à rejeter l'autre, ou à le juger, le critiquer, le comparer... Nous sommes en position haute ou encore dans notre facette "chacal" en CNV. Mais, c'est sans compter sur la résonnance que cela fait chez nous.
Une personne qui nous touche négativement que nous n'acceptons pas, fait inévitablement écho à quelque chose en nous qui nous appartient. Cette personne éveille chez nous des émotions dites négatives, de la colère, du rejet par exemple. Et même si aucun de nous n'en est fier, cela nous arrive régulièrement. Généralement, nous nous défendons en rejetant la responsabilité sur l'autre : "c'est de sa faute si je suis énervé."
L'accepation c'est être capable d'admettre sa responsabilité, de prendre conscience que les actes des autres nous touchent et que nous ressentons des émotions. Face à cette personne qui nous éveille des émotions négatives, nous devrions nous poser la question : "qu'est-ce que nous avons en commun dans notre histoire ?" Comprendre que ce que je rejette chez cette personne est sûrement aussi chez moi et je le rejette, je n'en prends pas soin. C'est aussi pour cela que je ressens de la colère, que ça me touche !
Ce que nous avons en commun dans notre histoire nous permet de faire preuve d'empathie, nous accédons à notre facette "girafe" en CNV et de compréhension pour l'autre. Une fois que nous abordons le problème, la relation de ce point de vue, nous ne pouvons plus juger ou critiquer !!!
François a du mal à accepter la différence et les limites des autres. Il les compare à lui, à ce qu'il sait faire, et les juge incapables, "bons à rien", de mauvaise foi, ou même nuls...
Pour moi, François est clairement en position haute : lui ne fait pas ces erreurs-là !!! Il veut souvent avoir raison, car lui sait et pas les autres. Comme il a une excellente mémoire, il s'en sert pour avoir toujours raison. C e qui amène souvent des rapports de force dans ses relations aux autres !
Il a beaucoup de colère, un profond sentiment d'injustice et d'incompréhension !!! "Je serai mieux sans eux" (ses collaborateurs) ! "Mon service fonctionnerait mieux si j'étais tout seul !"
Je lui propose de décaler son regard. Par des jeux de rôles, il se met dans "les chaussures" de l'autre (collaborateur, supérieur hiérarchique etc), de celui qu'il juge ! Il comprend la difficulté de l'exercice et cela lui permet de toucher les limites de l'autres t ses propres limites ainsi que les contraintes de ses interlocuteurs.
Ensuite, je l'invite à voir les valeurs positives des autres, à donner des signes de reconnaissance positifs et sincères à ses collaborateurs. Ceci est nouveau pour lui, mais il en comprend vite la portée !!!
Pour comprendre que l'autre vient toucher quelque chose chez llui et que cela lui appartient totalement, nous abordons l'aspect émotionnel de façon cognitive, ce qui lui convient mieux en fonction de sa nature cartésienne. François accepte mieux ses émotions, et surtout la colère, les besoins qui y sont liés. Il accepte également sa responsabilité et le fait de la gérer au mieux et de ne pas la faire subir injustement aux autres.
Après ce centrat sur soi et sur l'autre, notre échange avec les autres devient plus harmonieux, plus simple, et plus confiant. Nous avons commencé à "reconnaitre et cartographier le terrain émotionnel et y trouver son chemin."
Etre en lien avec soi, avec nos émotions et nos besoins dans un premier temps, puis à être en lien avec l'autre dans un second temps est un pas vers une meilleur communication, plus juste et sincère.
Il nous reste à nous autoriser à exprimer et vivre pleinement et justement nos émotions, de façon authentique. "Apprendre à affirmer nos sentiments positifs (l'espoir, l'amour, la joie...) et savoir comment exprimer, sans faire de mal, de façon constructive, nos émotions négatives (colère, pepur, culppabilité...)" Sans pour autant les faire porter aux autres ou les rendre responsables.
Chaque émotions a sa valeur et sa raison d'être ! Elle remplissent un rôle de moteur (joie, colère) ou de frein (peur, tristesse) au service de notre survie et de la recherche du bien-être. La peur mobilise nos ressources pour faire face au danger ou l'éviter en fuyant. La colère nous permet d'intimider l'autre dans le but d'éviter le combat. La tristesse est liée à la perte, et nous permet de recevoir de la compassion et du soutien. Il reste la joie, émotion positive - la seule des quatre émotions primaires - nous pousse à aider les autres, nous rend plus créatifs et hardis et de décider plus rapidement.
Utiliser le mode de communication : Action/Ressenti ou Observation de la situation/Sentiment nous permet d'exprimer nos émotions en restant en lien avec soi et avec l'autre, en acceptant notre responsabilité et en la resituant dans son contexte le plus objectivement possible :
"Lorsque tu IAction ou observation de la situationI, jai ressenti IEmotion ou SentimentI"
Christine chemine bien. Nous en sommes à la quatrième séance. Maintenant, elle comprend les émotions qu'elle vit, ele réalise leur sens : la colère et la tristesse liées au processus de deuil (les 5 étapes du deuil d'E. klober-Ross) qu'elle est en train de vivre, elle évacue son passé pour faire table rase, pour ouvrir son avenir !!! Et c'est aussi en prenant soin de ses émotions, qu'elle devient plus adulte, plus consciente !
Elele accepte de les vivre, de les formuler et de prendre soin des besoins qui y sont liés ! La joie, le plaisir commencent à prendre de plus en plus de place ! Sa communication est plus franche, plus assurée et plus coopérative. Elle ne subit plus les événements. Elle est actrice de sa vie, plus que jamais, de ses choix, de ses décisions !!!
Elle décide de se réorienter professionnellement. C'est une toute autre personne que j'ai en face de moi, elle soumise, effacée, piétinée, elle a su gérer sa rupture conventionnelle de travail en se positionnant en équité, en coopération, son objectif étant le plus important, et non en "Petite-fille Victime". elle s'affirme et croit en elle. Christine grandit en somme pour son plus grand bonheur !!!
Pour tous ces coachés et toutes les personnes que j'accompagne, je vois en chacun d'eux le Prince, leur valeur intrinsèque positive. J'accepte leurs compétences et leurs limites. je les sais capables de penser, de prendre des décisions, de faire des choix, de vivre dans la joie et le plaisir, de grandir !!!
Bref, je crois en eux indéfectiblement !
Mon ojectif, dans ces accompagnements, est de créer une relation équitable, dans la coopération, en inter-déppendance !
Je suis heureuse de voir comment ils déclinent cela dans leur vie professionnelle et personnelle.
Je pense particulièrement à Christelle, responsable d'une équipe. Au début du coaching, elle avait un management dit de "laisser-aller" car elle ne prenait pas sa place et ne se positionnait pas face à ses collaboratrices, par meur et manque de confiance en elle.
Lors du coaching, nous avons abordé son porte en luis permettant de prendre sa place, dans le respect de sa personnalité, de ses valeurs, elle a retrouvé confiance en elle, s'est positionnet mis en place la coopération dans son équipe.
Lorsqu'un conflit a éclaté entre deux de ses collaboratrices, ele a pu mesurer tout ce qu'elle avait acquis durant l'accompagnement. Elle a su gérer en écoutant les "revendications", prendre soin des émotions et des besoins des personnes. Elles ont cherché et trouvé ensemble des solutions à leur problème, chacune étant impliquée et reconnue dans l'équipe !
Je pense également à Aline qui savait pas comment se positionner lors d'un événement dans son entreprise. Au début du coaching, elle se résignait à être en retrait, n'osant pas proposer de faire quelque chose en accord avec elle. Mais cela la mettait mal à l'aise - faire semblant, être dans le paraître, faire ce qu'elle croyait qu'on attendait d'elle !!! Elle le vivait mal et appréhendait beaucoup cette inauguration.
Avec des permissions, celles de trouver sa place dans la joie et le plaisir, d'être authentique, de faire, non pas ce qu'elle croyait qu'on attendait d'elle (qui n'avait jamais été formulé d'ailleurs), mais de prendre une place qui lui correspondait. Elle a vécu l'inauguration pleinement et à su trouver sa place, être un élément moteur de cet événement, de sorte que tout s'est super bien passé, dans la joie et la coopération !